• Dans les formations, je propose que vous apportiez des études de cas. C'est un exercice difficile pour lequel lorsqu'on est diplômé depuis un certain temps, il y a peu de chances que l'on soit formé.

    Je vous propose une trame pour vous aider à réfléchir. En général, en rédigeant le cas ou en y réfléchissant pour une présentation, il y a déjà des pistes qui se dégagent.

    • anamnèse complète (telle que celle présentée dans la formation)
    • présentation des résultats du bilan initial : étalonnages, remarques qualitatives
    • conclusion du bilan : troubles observés, points forts observés, diagnostic orthophonique ou hypothèses, conduite à tenir
    • résultats des examens complémentaires
    • objectifs fixés, moyens pour y parvenir (type d'activités proposées), comportement de l'enfant face à ce qui est proposé (comportement au sens large : est-ce trop difficile ou trop facile ou adapté, a-t-on l'impression qu'il utilise ce qu'on lui propose ?)
    • éventuellement, résultats à un bilan d'évolution en montrant bien les progrès ou non pour chaque domaine en le situant dans le temps.
    • questions soulevées par cette étude de cas

    Cela demande beaucoup de temps, c'est clair mais c'est indispensable pour bien travailler et dans le cadre de la formation, pour se servir de ce qu'on a vu.

    Le 20/11 : suppression du lien vers un article de F. Coquet sur ce sujet car la page a été supprimée :(


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  • Il y a une semaine, comme tous les ans depuis trois ou quatre ans, je suis lectrice dans le jury de soutenance de mémoires d'orthophonie à la fac de Paris. Pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas le système de jury à Paris, il y a le directeur de jury (qui fait partie du directoire du département d'orthophonie de la fac), un rapporteur (choisi par les étudiants et/ou le directeur de mémoire, censé défendre le mémoire) et un lecteur (non connu des étudiants). C'est souvent très intéressant, on y apprend beaucoup de choses. Il y a de très bons mémoires (des moins bons, aussi ...). Ce qui me désole à chaque fois, c'est que les mémoires restent dans les bibliothèques, qu'ils sont peu lus alors que vraiment, il y a des mines dans un certain nombre d'entre eux. Je voudrais donc lancer un appel aux tout jeunes orthophonistes (diplômés de cette année ou des années précédentes) que vous pouvez partager votre travail... grâce au Web, en mettant vos mémoires dans des espaces de partage comme le site PONTT de Bill. Vous allez profiter de ces espaces, c'est sûr... vous les avez peut-être même déjà utilisés ... alors lancez-vous et faites-nous découvrir votre travail de toute une année. Si parmi d'entre vous me contactent, je peux aussi créer une rubrique ici, sur ce blog pour des mémoires en rapport avec les troubles spécifiques des apprentissages.
    A vos mails !

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  • Virginie, étudiante en orthophonie, fait son mémoire et cherche des témoignages sur lexique vivant, lexique pour lire. Voici le message qu'elle a laissé dans les commentaires :

    Je fais donc mon mémoire sur ce matériel et sur le lien lexique/conscience phono.
    Je recherche des avis de professionnels utilisant le matériel. Il me faudrait un petit paragraphe dans lequel vous donnez votre avis sur le matériel, l'utilisation, l'efficacité... tout ce qui vous semble intéressant.
    Cela serait-il possible? Et si vous connaissez d'autres professionnels qui l'utilisent aussi et qui pourraient en faire une critique.


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  • Sur les listes de diffusion ortho (cf. rubriques), Sandrine a mis en lien un guide réalisé par des médecins pour des médecins sur les difficultés scolaires à partir de 5 ans. C'est assez didactique, facile à lire et peut être diffusé facilement. On peut quand même regretter qu'il n'y ait pas un paragraphe sur la dysphasie, qui est une des causes d'échec scolaire, comme tous les autres troubles spécifiques cités.

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  • Un petit message envoyé par Glossa. C'est important, adhérez à l'UNADREO. J'en parlais .


    Newsletter gloss@ rentrée

     

    Objectif : 500 !

     

    Chers Collègues,

     

    Nous avons le plaisir de vous proposer un nouvel article de Christine Maeder qui traite de la validation du Test de Compréhension Syntaxique en modalité orale.

     

    Nous espérons que vous apprécierez ce travail qui va au-delà des données statistiques attestant de la sensibilité, de la fiabilité et de la validité de l’épreuve. En effet l’auteur y évoque des interprétations possibles quant aux réponses des patients, interprétations à même d’aider à l’appropriation de l’outil et plus largement à affiner notre perception de la compréhension de la syntaxe chez l’enfant et l’adolescent.

     

    Par ailleurs vous noterez l’évolution de la maquette, notamment l’introduction de la couleur rendue possible par l’informatisation de la revue. Nous attendons avec impatience les premiers articles accompagnés de fichiers sons ou vidéos !

     

    Vous êtes à présent plus de 2950 inscrits sur le site, donc autant lecteurs de Gloss@ contre environ un millier d’abonnés en 2008 ; près de 8000 articles ont été téléchargés depuis la fin janvier ! A ce titre le passage à la diffusion gratuite en ligne est un succès pour l’UNADREO et valide notre hypothèse première, l’accroissement de l’audience de la revue.

     

    Notre seconde hypothèse avait trait aux aspects économiques ; même en ligne et avec la participation de bénévoles, l’édition à un coût…et il nous suffirait que la moitié de nos anciens abonnés deviennent adhérents à l’UNADREO (30 € au lieu de 60€ pour l’abonnement Glossa « papier » en 2008)  pour équilibrer le budget de fonctionnement de Gloss@. Hélas à ce jour nous ne comptons que 257 adhérents sur 500 escomptés !

     

    Nous avons besoin de votre aide pour faire exister Gloss@, le média de la recherche en orthophonie ; apportez dès maintenant votre pierre à l’édifice pour démarrer avec nous cette année universitaire !


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