• Formations 2020

    Formations 2020

     

    Les inscriptions pour les formations que j'organise moi-même sont complètes. Elles ont été complètes dès le premier jour (le 15 mars) avec les inscriptions des personnes inscrites sur la liste de diffusion.

    La formation organisée par Dyskateformation à Bordeaux est complète, elle aussi.

    Il y aura encore deux autres sessions organisées par d'autres organismes. Vous serez informés ici quand et si les organismes m'en donnent l'autorisation.

    Le premier : le SDORMP à Tarbes, les inscriptions seront lancées après les vacances de la Toussaint sur leur site.

    Le deuxième : une petite association d'orthophonistes de Villefranche sur Saône. La formation est déjà complète avec les adhérents (remplie en une demi-journée).

     

    Ce sera tout pour 2020. Pourquoi pas plus ?

     

    Le résumé de la formation :

     

    Alors qu’en France, la dénomination de dysphasie perdure dans les documents administratifs et dans les échanges entre professionnels, voire dans les formations initiales et continues, la formation se propose de comprendre l’intérêt de la dénomination utilisée dans la littérature internationale qui est TSLO (Trouble Spécifique du Langage Oral) ou TDL (Trouble Développemental du Langage). Ensuite, sera abordée la rééducation des enfants souffrant de Trouble Spécifique du Langage Oral au moyen de rappels théoriques, de présentations d’études récentes et d’échanges autour de la pratique clinique. La prise en charge de ces enfants doit se baser sur les dernières recherches et quand elles existent, sur des données probantes issues de la littérature scientifique. Les orthophonistes pourront ainsi mieux accompagner les enfants touchés par ce trouble, leurs familles et les différents professionnels.

    Cette formation ne propose pas de méthode révolutionnaire ou miracle pouvant répondre à tous les besoins des enfants avec TSLO/TDL car celle-ci n’existe pas. Il s’agit plutôt de présenter aux stagiaires orthophonistes une démarche d’évaluation et de prise en charge. Elle propose de travailler sur le langage touché, et non sur les compétences qui y sont associées car aujourd’hui, c’est ce que préconise la littérature.

    La dernière journée des études de cas n’est pas dissociable de l’ensemble de la formation car elle permet de repréciser à l’ensemble des participants des notions abordées lors des 4 premiers jours et ainsi de les conforter.